Au fil du temps, les articles de ce blog continuent de tisser des liens au delà du temps, avec les descendants des hommes du 133e RI. C’est bien entendu une grande satisfaction. Après madame Françoise Mourlin, petite nièce du sous-lieutenant Millet, c’est monsieur François Desbazeille, petit-fils du lieutenant Henri Desbazeille que l’article des « Les tués du 133e RI à La Croix-aux-Mines » a fait réagir. Son grand-père qui repose avec les quatre autres officiers sous la grande pierre du carré militaire, tomba le même jour que le sous-lieutenant Millet, lors de la sanglante journée du 30 août. Cet article rend hommage à cet officier de réserve, fils et petit-fils de bijoutiers réputés à Paris, et lui-même bijoutier.

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Comme souvent, la publication sur ce blog de certains événements permet de retisser un lien entre ceux qui s’illustrèrent sur les champs de bataille des Vosges, et leurs descendants. C’est l’article sur les 5 officiers enterrés à La Croix-aux-Mines qui fit réagir madame Françoise Mourlin. Parmi les cinq, le nom d’Henri Millet, son grand-oncle. Enfant, sa grand-mère – Aline Millet, épouse Mourlin – l’avait emmenée sur cette tombe, et depuis, elle cherchait à retrouver le lieu. Son souvenir se résumait à une « tombe sans stèle, simple carré de gravier ». La tombe qui comprend les cinq officiers, située dans le carré militaire du cimetière, y ressemble, avec sa surface de terre qui la précède. Dans tous les cas, c’est l’occasion sur ce blog de rendre hommage à ce jeune Saint-Cyrien de 20 ans, tombé à la fin du premier mois de la guerre. Lire la suite »


Lors du travail de recherche qui amène à la publication de l’article de ce blog, (29 juillet 1915) « Le chiffre des pertes de notre côté est encore inconnu », Eric Mansuy exhume de ses archives un document avec la liste des officiers blessés ou tués au sein du 5e BCP. Un document qui aussitôt suscite une idée : retracer le parcours individuel de chacun de ses hommes. C’est en fait une longue recherche qui démarre, qui s’élargit aux combats précédents et met progressivement en lumière l’hécatombe au sein de l’encadrement, le renouvellement rapide des cadres, et leur origines très diverses. Les saint-cyriens, décimés lors des premières semaines, laissent rapidement la place aux officiers du rang ou de Saint-Maixent. C’est une étude magistrale de ces parcours qu’Eric me donne l’occasion de publier sur ce blog. Qu’il soit une nouvelle fois remercié pour ce travail passionnant…

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(cet article prolonge Le col des Journaux revisité (3/3) : les témoignages)

Suite à la publication des témoignages sur les combats du col des Journaux, Eric Mansuy – que je remercie vivement – m’a indiqué quelques autres écrits, et transmis notamment un extrait du carnet du soldat Joseph-Eugène Comte, sous forme de notes manuscrites. Rappelé au sein de la 1ère compagnie du 1er bataillon du 133e régiment d’infanterie, son témoignage présente une belle main courante, vécu au niveau des yeux du soldat. J’ai donc transcrit la totalité de l’extrait pour le partager avec l’ensemble des lecteurs de ce blog.

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