J’ai reçu cette semaine un message de madame Delphine Gallois auquel je n’ai su répondre. Madame Gallois rédige actuellement un ouvrage sur le fort des Rousses, dont l’histoire recoupe celle du 133e régiment d’infanterie. Ce dernier l’utilisa comme cantonnement, à l’image de la caserne Sibuet de Belley, du fort de Pierre-Châtel et de fort l’Ecluse. Parmi ses sources, l’une d’elles évoque deux stèles aujourd’hui disparues. Ont-elles existé ?

Madame Gallois écrit:

Dans un petit livre écrit par le Lieutenant Vachon (1957) intitulé « Tour d’horizon sur l’histoire des Rousses », dans lequel tout ne me parait pas exact, il est écrit : « Deux stèles avaient été apposées dans les couloirs du fort, aux portes de Suisse et de France. Elles rappelaient les noms de deux chefs glorieux : le lieutenant colonel Dayet, commandant le 133ème RI tué le 27 janvier 1915 et le commandant Barberot qui dirigeait le 5ème bataillon de chasseurs à pied, tué le 4 août 1915 ».

C’est cette information que je souhaite vérifier. Aux Rousses, nous n’avons pas connaissance de ces deux stèles, mais elles ont peut-être été retirées depuis…

Le contenu des stèles est bien exact, et il n’est pas surprenant qu’elles aient pu être apposées. De plus, le fort des Rousses est lié au général Henry Martin, qui servit au 133e RI, y repose aujourd’hui (une stèle est apposée à son nom dans le fort) et fit publier les carnets de Madagascar du commandant Barberot après la guerre. Est-il à l’initiative ? Mais pourquoi ont-elles alors disparu ? Ont-elles réellement existé ?

J’en appelle donc à vous, lecteurs de ce blog, pour éventuellement apporter des éléments à cette nouvelle recherche. Merci !

La Porte de France au Fort des Rousses en 2019 (Photo Delphine Gallois)

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