Ce 11 novembre 2019, anniversaire de l’armistice, le village de Chénas (Rhône), son maire Jacques Duchet et son curé le père Pattyn, rendront hommage à l’abbé Jean-Louis Roux, dit Loys Roux (1882 – 1970) en inaugurant une esplanade à son nom, devant l’église. Pour tous ceux qui s’intéressent aux combats du Ban-de-Sapt, Loys Roux et son frère Joseph (lui aussi abbé) sont connus par leurs nombreuses photographies (entre 1 500 et 2 000, suivant les sources) du secteur.

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Lorsqu’il publie en 1913 ses deux ouvrages sur la conduite des petites unités, le capitaine Barberot s’attarde longtemps sur le rôle clé du « chef » face à la troupe. Celui-ci doit exercer pleinement son autorité dans la conduite de son unité, effectuant les reconnaissances, analysant le terrain, donnant les instructions. Ces lignes sont sans aucun doute une prise de position face à d’autres conceptions tactiques en discussion au sein de l’armée française, notamment celles qui prônent plus d’autonomie au soldat. Mais les témoignages de ses hommes pendant la guerre montrent surtout une théorisation de son propre caractère et de son style de commandant, comme d’autres verront dans « Le fil de l’épée » de Charles de Gaulle, son propre portrait. Un style rugueux, qui s’exerce parfois physiquement sur ses hommes mais s’exprime aussi par la contestation vis à vis des ordres reçus. Des éléments qui, associés à ses compétences militaires, forgent rapidement une réputation, à défaut d’une « légende ». Voici un inventaire des ces « coups de sang du commandant ».

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J’ai reçu cette semaine un message de madame Delphine Gallois auquel je n’ai su répondre. Madame Gallois rédige actuellement un ouvrage sur le fort des Rousses, dont l’histoire recoupe celle du 133e régiment d’infanterie. Ce dernier l’utilisa comme cantonnement, à l’image de la caserne Sibuet de Belley, du fort de Pierre-Châtel et de fort l’Ecluse. Parmi ses sources, l’une d’elles évoque deux stèles aujourd’hui disparues. Ont-elles existé ?

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L’article sur l’hécatombe des cadres du 5e bataillon de chasseurs à pied au Linge d’Eric Mansuy, continue de susciter de nombreux contacts avec les descendants des combattants du bataillon. Monsieur Jean-François Receveur, petit-neveu du chasseur Clément Receveur du 5e BCP, tué le 21 juin 1915 à l’Hilsenfirst, m’a ainsi sollicité pour d’éventuels éclairages sur le parcours de son grand-oncle.

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Suite à la publication d’un article dans Vosges Matin le 29 septembre dernier (cliquez dessus pour l’agrandir), Via Vosges a diffusé le 23 octobre 2018 dernier un reportage sur le Spitzemberg, piton âprement disputé par le 152e RI en septembre 1914, puis fortifié par le commandant Barberot. Dans ce reportage, Yann Prouillet revient notamment sur le rôle important du commandant dans l’aménagement du site après la stabilisation du front.

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