J’ai reçu cette semaine un message de madame Delphine Gallois auquel je n’ai su répondre. Madame Gallois rédige actuellement un ouvrage sur le fort des Rousses, dont l’histoire recoupe celle du 133e régiment d’infanterie. Ce dernier l’utilisa comme cantonnement, à l’image de la caserne Sibuet de Belley, du fort de Pierre-Châtel et de fort l’Ecluse. Parmi ses sources, l’une d’elles évoque deux stèles aujourd’hui disparues. Ont-elles existé ?

Lire la suite »


Ce 16 février 2019 s’est tenu au Lycée Victor Duruy le 88e après-midi du livre de l’Association des Écrivains Combattants. L’occasion de côtoyer quelques grands noms comme Hélène Carrère d’Encausse, ou d’observer le député maire Claude Goasguen, mais surtout de faire connaissance avec ses voisins auteurs (Michèle Villemur, qui a publié de très intéressants livres associant histoire et gastronomie, et Patrick Tudoret, auteur à succès et fin connaisseur de l’histoire politique française et de la littérature) ainsi que les visiteurs. Voici en image quelques moments de ce salon.

Lire la suite »


L’Association des Écrivains Combattants (dont je suis membre depuis peu, et invité pour le prochain salon le 16 février 2019) vient de publier le dernier numéro de sa revue L’Ecrivain Combattant. Elle laisse un espace à un joli article (ici) sur mon deuxième ouvrage « En Mémoire d’un Fils« , dans lequel est louée la qualité de l’impression, le travail d’annotation et les illustrations, ainsi que la belle écriture de Louis de Corcelles. Pourtant, le contenu laisse dubitatif l’auteur de l’article. Louis de Corcelles, par une « distance aristocratique », resterait dans son « monde », manquant d’empathie pour ses camarades dont il ne parlerait pas, et la vie quotidienne des tranchées. Resteraient les combats dont il rapporte (trop) les détails à ses parents, échappés de la censure pourtant sévère, récits trop précis, trop beaux pour être vrais. Demeure enfin une critique de récit hagiographique qui conclut l’article … et que je ne partage pas. A tous ces points, je propose dans ce billet d’y répondre, ainsi qu’à d’autres échos critiques entendus récemment. Lire la suite »


L’Association des écrivains combattants qui avait annulé son 88e après-midi du livre le 8 décembre 2018 (voir l’annonce ici), suite aux manifestations à Paris, a annoncé officiellement sa nouvelle date le 16 février 2019, toujours de 15h à 19h30 au lycée Victor Duruy (29 boulevard des Invalides, 75007 Paris) . Je serai présent à cette nouvelle date, toujours parmi un grand nombre d’autres écrivains. Comme je l’avais indiqué dans l’annonce initiale, l’association, fondée en 1919 qui accueillait initialement d’anciens combattants écrivains, a élargi son cercle depuis 1997 à d’autres auteurs (dont j’ai la chance de faire partie) qui partagent les valeurs de l’association sans avoir combattu (du fait de leur génération).

Lire la suite »