Près de 34 personnes se sont retrouvés le vendredi 27 septembre 2019 au centre de loisirs à Nayemont Les Fosses pour écouter l’intervention de Jean-Claude Fombaron sur le piton du Spitzemberg pendant la Grande Guerre. Yann Prouillet et Michel Colin qui étaient présents m’ont donné quelques éléments sur cette conférence que je reprends ci-dessous.

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Le Magazine Tranchées publie dans son dernier numéro un article consacré au 133e régiment d’infanterie, sous le titre « Octobre 1914, Le front se stabilise ». Merci au lieutenant-colonel Jean-Louis Pierret d’avoir signalé cette publication.

Il s’agit en fait de la reprise « aménagée » d’un article parue en 2002 dans la revue Grande Guerre, rédigé par Philippe Feune. L’article s’appuie surtout sur la publication des témoignages de Louis de Corcelles, Laurent Fénix et du capitaine Cornet Auquier.

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Dans plusieurs articles précédents (Les écoliers de Chazey-sur-Ain sur les traces de Louis de Corcelles,    Des nouvelles des écoliers de Chazey sur Ain), j’ai rendu compte de l’heureuse initiative de madame Marie-Cécile Guerrisi, institutrice de l’école primaire de Chazey-sur-Ain. Avec ses élèves de CE2/CM1, elle s’est lancée dans le concours des Petits Artistes de la Mémoire, organisé chaque année par l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONAC-VG), en prenant Louis Chevrier de Corcelles, natif du village, comme support du carnet de poilu à réaliser. Aujourd’hui, le carnet est achevé, et les résultats du concours sont tombés : nos « petits artistes » ont remporté le premier prix du concours 2018-2019 ! 

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Lorsqu’il publie en 1913 ses deux ouvrages sur la conduite des petites unités, le capitaine Barberot s’attarde longtemps sur le rôle clé du « chef » face à la troupe. Celui-ci doit exercer pleinement son autorité dans la conduite de son unité, effectuant les reconnaissances, analysant le terrain, donnant les instructions. Ces lignes sont sans aucun doute une prise de position face à d’autres conceptions tactiques en discussion au sein de l’armée française, notamment celles qui prônent plus d’autonomie au soldat. Mais les témoignages de ses hommes pendant la guerre montrent surtout une théorisation de son propre caractère et de son style de commandant, comme d’autres verront dans « Le fil de l’épée » de Charles de Gaulle, son propre portrait. Un style rugueux, qui s’exerce parfois physiquement sur ses hommes mais s’exprime aussi par la contestation vis à vis des ordres reçus. Des éléments qui, associés à ses compétences militaires, forgent rapidement une réputation, à défaut d’une « légende ». Voici un inventaire des ces « coups de sang du commandant ».

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